Bouillon de porc mijoté douze heures, chashu laqué, œuf mariné, nouilles fraîches. Le pilier de la maison.
Un izakaya moderne où tout se fait maison : bouillons mijotés douze heures, poissons de la criée, légumes de saison, sakés d'artisans. Quatre maisons, quatre cuisines ouvertes.
SAKU est née d'une conviction : la grande cuisine japonaise n'est pas une affaire de cérémonie, mais de produit juste, de geste précis et de tables où l'on parle fort.
Chez nous, on partage les petites assiettes, on regarde la cuisine travailler, on finit sur un dessert au matcha. Ni sushi-shop, ni gastronomie figée : une maison vivante, tous les jours.
Le produit au sommet de sa saison — la carte change avec le marché.
Nos bouillons et fonds, mijotés chaque nuit dans chaque maison.
Le juste équilibre — assaisonnement net, cuissons précises, zéro esbroufe.
L'hospitalité japonaise, du premier thé au dernier saké.
Une carte courte qui bouge avec les saisons — et six plats qui ne partiront jamais, parce que vous ne nous le pardonneriez pas.
Bouillon de porc mijoté douze heures, chashu laqué, œuf mariné, nouilles fraîches. Le pilier de la maison.
Thon rouge juste saisi, ponzu maison, oignons nouveaux, sésame torréfié. La fraîcheur à l'état pur.
Pliés à la main chaque matin, porc fermier et shiso frais, croûte dorée croustillante.
Poulet fermier mariné au gingembre et soja, frit minute, mayonnaise yuzu-kosho.
Aubergine rôtie, glaçage miso caramélisé au chalumeau, sésame. Le végétal qui convertit les carnivores.
Pâte sucrée française, ganache au matcha cérémonie. Le dessert qui a fait notre réputation.
Pas de cuisine centrale, pas de sous-vide livré à l'aube : chaque maison a sa brigade, son wok, sa friteuse à tempura et sa marmite à bouillon qui tourne la nuit.
Nos chefs sont formés aux deux écoles — cuisine française et apprentissage au Japon — et le comptoir face à la cuisine reste la meilleure table de la maison.
Chaque maison a sa cuisine, son comptoir et son ambiance. Réservez celle qui vous ressemble — ou faites le tour des quatre.
« Le meilleur tonkotsu de Paris, et je pèse mes mots. Le bouillon a une profondeur qu'on ne trouve qu'à Fukuoka. »
« Le comptoir face à la cuisine, un verre de saké conseillé par l'équipe, les gyozas qui arrivent brûlants. Parfait. »
« Enfin un japonais qui n'est pas un sushi-shop. Les petites assiettes se partagent, tout est fait maison, ça se sent. »
Marrons japonais, potiron kabocha rôti, shiitake et maitake du moment : le menu d'automne est servi dans les quatre maisons jusqu'à fin novembre.